PairScanner

Étude de cas · Actions américaines

Coca-Cola
/ PepsiCo

Comment passer de deux noms familiers à une lecture statistique de leur relation ? Cet exemple déroule les calculs de PairScanner, des trajectoires de prix au Z-score.

Photographie historique au
Analyse : PairScanner

Corrélation
0,68
Rendements journaliers
P-value
0,9065
Seuil du test : 0,05
Z de clôture
0,83
Fenêtre : 60 séances
Coefficient β
-0,2804
Régression des log-prix

Période étudiée : 27.07.2021 → 08.09.2026 · 1284 séances communes

Comparer les trajectoires sur la même base

Les deux séries démarrent à 100 à la première date commune. Un niveau de 120 représente une hausse de 20 % depuis ce point de départ, calculée sur des clôtures ajustées des dividendes et des fractionnements. Ce graphique compare des évolutions, pas des prix en dollars.

Trajectoires normalisées, base 100
KO · Coca-ColaPEP · PepsiCo
75,0100,0125,0150,0175,0200,0Trajectoires normalisées, base 100Mêmes dates, même point de départ. Les deux courbes sont calculées sur toute la période indiquée.
27.07.202114.02.202408.09.2026
Mêmes dates, même point de départ. Les deux courbes sont calculées sur toute la période indiquée.

La corrélation des rendements journaliers vaut 0,68. Elle décrit comment les variations quotidiennes ont évolué ensemble. Elle ne dit pas si l’écart entre les deux titres revient vers un équilibre durable.

Tester la stabilité de la relation

PairScanner estime β par régression, puis construit le spread S = ln(KO) − β × ln(PEP). Le test d’Engle-Granger porte sur les log-prix. Son hypothèse de départ est l’absence de cointégration ; une p-value inférieure à 0,05 permet de la rejeter au seuil choisi.

Spread centré sur sa moyenne historique
Moyenne
-0,40-0,200,000,200,400,60Spread centré sur sa moyenne historiqueLa moyenne de l’ensemble de la période est soustraite pour placer le repère à zéro. Cette présentation rétrospective ne constitue pas une simulation de trading.
27.07.202114.02.202408.09.2026
La moyenne de l’ensemble de la période est soustraite pour placer le repère à zéro. Cette présentation rétrospective ne constitue pas une simulation de trading.

Ici, p = 0,9065. Le seuil n’est pas franchi : on conserve ce constat, même pour une paire connue.

Pourquoi le β négatif mérite votre attention

Sur cette période, β vaut -0,2804. La formule du spread additionne donc les log-prix avec une pondération positive sur PEP. Elle ne correspond pas à la lecture habituelle « acheter un titre, vendre l’autre ». Ce coefficient n’est pas un nombre d’actions à négocier.

Situer l’écart à la dernière clôture

Le Z-score mesure l’écart du spread à sa moyenne glissante, en écarts-types, sur 60 séances. Les pointillés à ±2 sont des repères de lecture. Le Z reste calculable même lorsque le test de cointégration n’est pas concluant.

Z-score du spread et repères de lecture
Repères ±2
-4,0-2,00,02,04,0Z-score du spread et repères de lectureLa fenêtre comprend la séance observée. Les premières séances sans fenêtre complète ne sont pas tracées.
27.07.202114.02.202408.09.2026
La fenêtre comprend la séance observée. Les premières séances sans fenêtre complète ne sont pas tracées.

À la date de cette étude, Z = 0,83, à l’intérieur des repères ±2. Le chiffre décrit la position de l’écart à cette clôture ; il ne valide pas la relation à lui seul.

Périmètre et limites de cette lecture

Données
Clôtures ajustées utilisées par PairScanner. Dates communes uniquement ; observations manquantes, non finies ou non positives exclues. Dernière observation : 08.09.2026.
Estimation
β et le test de cointégration utilisent l’ensemble des 1284 observations de cette étude. Les graphiques sont descriptifs et rétrospectifs : β n’était pas connu à l’avance pour chaque séance affichée.
Hors échantillon
Non exécuté : le test de cointégration initial n’a pas franchi le seuil. Ce contrôle n’est donc ni réussi ni échoué.
Tests multiples
La p-value affichée est celle de ce test isolé. Elle n’est pas une q-value corrigée pour l’ensemble des paires du scanner. Une p-value n’est pas la probabilité qu’un trade réussisse.

Ce que cet exemple permet de comprendre

La corrélation décrit les variations quotidiennes, la cointégration teste une relation entre les niveaux de prix, et le Z-score situe un écart. Ces trois lectures se complètent. L’étude reste datée : les chiffres de l’application peuvent évoluer après de nouvelles clôtures.

Cette étude pédagogique est indépendante de la paire du jour, sélectionnée pour sa pertinence de trading.

Un autre résultat, la même méthode

MBB / SPMB complète cette lecture avec deux ETF suivant le même indice de référence. Comparez les tests, le spread et la validation hors échantillon à date fixe.

Lire l’étude MBB / SPMB →
Voir aussi : KMI / WMB, démonstration d’un Z en zone d’entrée →

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Les résultats historiques ne préjugent pas des résultats futurs. Cette étude ne tient pas lieu de recommandation d’investissement.