PairScanner

Démonstration figée le 10.09.2026 à 17:28 (Suisse). Dernière clôture utilisée : 09.09.2026. Les chiffres de cette page ne se mettent pas à jour.

Étude de cas · Actions américaines

Kinder Morgan
/ Williams

Deux actions liées aux infrastructures gazières, une relation statistique et un écart à examiner. Une démonstration figée pour comprendre la lecture d’un Z-score en zone d’entrée.

Photographie historique au
Analyse : PairScanner

Corrélation
0,85
Rendements journaliers
P-value
0,0276
Seuil du test : 0,05
Z de clôture
-2,38
Fenêtre : 60 séances
Coefficient β
0,7986
Régression des log-prix

Période étudiée : 09.09.2021 → 09.09.2026 · 1255 séances communes

Pourquoi rapprocher ces deux actions

Kinder Morgan (KMI) et Williams (WMB) exploitent des infrastructures de transport de gaz naturel aux États-Unis. Ce secteur commun motive la comparaison, sans rendre leurs activités identiques ni garantir que leurs cours évolueront ensemble.

Comparer les trajectoires sur la même base

Les deux séries démarrent à 100 à la première date commune. Un niveau de 120 représente une hausse de 20 % depuis ce point de départ, calculée sur des clôtures ajustées des dividendes et des fractionnements. Ce graphique compare des évolutions, pas des prix en dollars.

Trajectoires normalisées, base 100
KMI · Kinder MorganWMB · Williams
0,0100,0200,0300,0400,0500,0Trajectoires normalisées, base 100Mêmes dates, même point de départ. Les deux courbes sont calculées sur toute la période indiquée.
09.09.202108.03.202409.09.2026
Mêmes dates, même point de départ. Les deux courbes sont calculées sur toute la période indiquée.

La corrélation des rendements journaliers vaut 0,85. Elle décrit comment les variations quotidiennes ont évolué ensemble. Elle ne dit pas si l’écart entre les deux titres revient vers un équilibre durable.

Tester la stabilité de la relation

PairScanner estime β par régression, puis construit le spread S = ln(KMI) − β × ln(WMB). Le test d’Engle-Granger porte sur les log-prix. Son hypothèse de départ est l’absence de cointégration ; une p-value inférieure à 0,05 permet de la rejeter au seuil choisi.

Spread centré sur sa moyenne historique
Moyenne
-0,20-0,100,000,100,20Spread centré sur sa moyenne historiqueLa moyenne de l’ensemble de la période est soustraite pour placer le repère à zéro. Cette présentation rétrospective ne constitue pas une simulation de trading.
09.09.202108.03.202409.09.2026
La moyenne de l’ensemble de la période est soustraite pour placer le repère à zéro. Cette présentation rétrospective ne constitue pas une simulation de trading.

Ici, p = 0,0276. Le seuil est franchi ; cela n’assure ni la persistance de la relation ni un résultat de trade.

Comment lire le coefficient de couverture

β vaut 0,7986 : il pondère le log-prix de WMB dans le spread. Il ne représente pas directement un nombre d’actions ou de parts ; le passage aux quantités nécessite les prix et le capital engagé.

Situer l’écart à la dernière clôture

Le Z-score mesure l’écart du spread à sa moyenne glissante, en écarts-types, sur 60 séances. Les pointillés à ±2 sont des repères de lecture. Le Z reste calculable même lorsque le test de cointégration n’est pas concluant.

Z-score du spread et repères de lecture
Repères ±2Dernier Z : -2,38
-4,0-2,00,02,04,0Z-score du spread et repères de lectureLa fenêtre comprend la séance observée. Les premières séances sans fenêtre complète ne sont pas tracées.Dernier Z : -2,38
09.09.202108.03.202409.09.2026
La fenêtre comprend la séance observée. Les premières séances sans fenêtre complète ne sont pas tracées.

À la date de cette étude, Z = -2,38, au-delà d’un des repères ±2. Un écart important ne valide pas à lui seul une hypothèse de retour à la moyenne.

Chercher les raisons possibles du spread

Dans la fiche d’une paire d’actions, PairScanner récupère automatiquement les dépôts SEC récents et mesure le nombre d’articles recensés pour chaque titre. Ces informations aident à rechercher un événement propre à une société derrière l’écart : elles ne démontrent pas sa cause.

Les formulaires SEC (notamment 8-K et 10-Q) sont présentés avec leur date et un lien vers le document officiel. Un résumé accompagne certains dépôts lorsqu’il est disponible. Le nombre d’articles provient du fil suivi par le fournisseur, pas de toute la presse.

Contexte capturé le 10.09.2026. Il peut inclure des informations publiées après la clôture utilisée pour le Z. Aucune annonce n’est ici identifiée comme la cause certaine du spread.

KMI · Kinder Morgan

Flux d’articles

13 articles recensés depuis le 08.09.2026 jusqu’à cette capture.

Référence du fournisseur : 4,5 articles par jour en moyenne sur 28 jours, hors fenêtre récente.

Dépôts SEC récents

WMB · Williams

Flux d’articles

18 articles recensés depuis le 08.09.2026 jusqu’à cette capture.

Référence du fournisseur : 3,7 articles par jour en moyenne sur 28 jours, hors fenêtre récente.

Dépôts SEC récents

La fenêtre récente vise environ 48 h ; sa borne de départ est une date calendaire côté fournisseur. Un comptage plafonné est affiché avec ≥. Aucun titre ni texte d’article de presse n’est reproduit.

À examiner : la chronologie des dépôts, un éventuel changement d’activité médiatique, puis le contenu des documents officiels. Une hausse du nombre d’articles n’indique ni le sens du cours ni un retour à la moyenne.

Périmètre et limites de cette lecture

Données
Clôtures ajustées utilisées par PairScanner. Dates communes uniquement ; observations manquantes, non finies ou non positives exclues. Dernière observation : 09.09.2026.
Estimation
β et le test de cointégration utilisent l’ensemble des 1255 observations de cette étude. Les graphiques sont descriptifs et rétrospectifs : β n’était pas connu à l’avance pour chaque séance affichée.
Hors échantillon
Critères du logiciel satisfaits. Un autre β est estimé uniquement sur les premiers 70 % (09.09.2021 → 10.03.2025), puis figé. Le test ADF porte sur le spread de la période suivante (11.03.2025 → 09.09.2026) : p = 0,0439, pour un seuil de 0,05. La demi-vie est de 48,22 séances, pour une limite de 60. Elle est estimée sur tout l’historique avec ce β figé, et non sur la seule période de test. Ce contrôle chronologique unique n’est pas un backtest de rentabilité.
Tests multiples
La p-value affichée est celle de ce test isolé. Elle n’est pas une q-value corrigée pour l’ensemble des paires du scanner. Une p-value n’est pas la probabilité qu’un trade réussisse.
Choix de l’exemple
La paire a été choisie après lecture du dernier scan disponible pour illustrer deux actions avec relation validée et Z en zone d’entrée. Les cinq années de la matrice du scan sont conservées. Ce choix rétrospectif, différent de celui de la paire du jour, n’est pas un test de performance d’une stratégie.
Exécution
Cette démonstration ne simule ni ordre, ni gain, ni frais. Avant une éventuelle opération, il faudrait notamment vérifier les résultats et annonces des deux sociétés, la liquidité, la disponibilité et le coût d’emprunt du titre vendu à découvert, le financement et les dividendes. Le risque de rupture de la relation subsiste.

Ce que cet exemple permet de comprendre

La corrélation décrit les variations quotidiennes, la cointégration teste une relation entre les niveaux de prix, et le Z-score situe un écart. Ces trois lectures se complètent. L’étude reste datée : les chiffres de l’application peuvent évoluer après de nouvelles clôtures.

Cette étude pédagogique est indépendante de la paire du jour, sélectionnée pour sa pertinence de trading.

Un autre résultat, la même méthode

MBB / SPMB complète cette lecture avec deux ETF suivant le même indice de référence. Comparez les tests, le spread et la validation hors échantillon à date fixe.

Lire l’étude MBB / SPMB →

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Les résultats historiques ne préjugent pas des résultats futurs. Cette étude ne tient pas lieu de recommandation d’investissement.